Nouvelle Scène, 333, avenue King Edward, Ottawa
Le mercredi 5 avril 2006
Mesdames, messieurs, cher(e)s ami(e)s, bonsoir.
Je suis très heureuse de me retrouver parmi vous aujourd'hui et de participer à un événement aussi chargé de signification.
Le lancement de l'AFO est un moment fort pour la francophonie de l'Ontario.
Cette étape représente l'aboutissement d'un long processus de réflexion collective et de rassemblement des francophones autour d'une vision partagée.
C'est aussi un nouveau point de départ pour la francophonie de l'Ontario, une occasion de s'exprimer haut et fort, dans toute sa diversité, et dans tout son dynamisme.
Je rends hommage aux personnes dont la détermination et les efforts ont contribué à la réussite de ce projet de longue haleine.
Le gouvernement de l'Ontario met tout en oeuvre pour renforcer les acquis de la francophonie ontarienne et favoriser son essor.
Mais la vitalité de la communauté francophone ne pourrait être assurée sans l'engagement, la vision et le dynamisme des personnes qui oeuvrent sur le terrain. Au nom du gouvernement de l'Ontario, je vous en remercie.
La francophonie ontarienne a le vent dans les voiles.
La renaissance d'un organisme provincial rassembleur comme l'AFO en témoigne, d'autant qu'il survient à l'occasion du 20e anniversaire de la Loi sur les services en français.
Le 20 mars dernier, je procédais au lancement des festivités du 20e à Toronto, en dévoilant un programme ambitieux d'initiatives porteuses que l'Office des affaires francophones, de concert avec plusieurs ministères, met en place dans le but de reconnaître et promouvoir l'apport exceptionnel des francophones au développement de l'Ontario.
Vous en avez peut-être entendu des échos par la voix des médias ou encore par la voix de celles et ceux qui étaient présents lors de l'événement, et notamment votre président Simon Lalande.
Je ne vous ferai pas ici le palmarès des activités mais, je vous invite à consulter le site Web de l'Office pour vous renseigner sur les détails.
Ce que je tiens surtout à souligner, c'est la mobilisation de l'appareil gouvernemental dans son ensemble pour la réalisation de ces célébrations.
Et ceci est un point important, car aujourd'hui, le mot d'ordre à transmettre est que la francophonie, c'est l'affaire non seulement de mon bureau ou celle de l'Office des affaires francophones, mais aussi de l'ensemble de mes collègues et de leurs ministères respectifs.
C'est une responsabilité que nous partageons d'ailleurs avec nos partenaires de la communauté. Une telle approche globale est la meilleure garantie de progrès véritables.
Comme en témoignent certains développements récents, y compris ceux découlant du budget provincial que nous avons déposé le 23 mars dernier, les avancées des francophones en Ontario se manifestent dans plusieurs domaines clés, dont l'éducation, y compris l'éducation postsecondaire, la culture, la justice et la santé.
On a même vu une augmentation du budget opérationnel de l'Office des affaires francophones de l'ordre de 13%, une première depuis plus d'une décennie.
Les investissements de notre gouvernement sont réels et se répercutent dans bien des domaines.
Comme le démontre le nouveau visage de l'Office des affaires francophones, l'action gouvernementale est résolument moderne et tournée vers de nouveaux horizons.
Tout comme l'est l'AFO, une organisation pleine de promesses, et qui porte tous nos espoirs.
Le slogan « L'accent sur l'avenir » me servira de conclusion, mais il pourra aussi vous servir de philosophie.
Car c'est en mettant « L'accent sur l'avenir » que nous pourrons ensemble emprunter des chemins prometteurs pour le développement durable de la francophonie ontarienne.
BRAVO et longue vie à l'AFO!
Merci.